Les deux missions principales des institutions d’art contemporain en France comme celles de la biennale de Lyon d'art contemporain au budget de 7 millions d'euros sont l’exclusion des artistes contemporains plasticiens des aides et des expositions publiques et l’opacité totale sur les sélections des artistes plasticiens accompagnée d’une opacité totale sur la gestion de leurs structures inaccessible au citoyen lambda.
Cette politique culturelle ne connait aucune alternance politique, tout au plus le principe des chaises musicales (politique de réseau et de copinage) mais aucun changement de fond sur la culture et la gestion des institutions d’art contemporain en France, aucune nouvelle loi cadre, aucune nouvelle mission et surtout aucune transparence sur les méthodes en vigueur dans ces structures para artistiques avec ce nouveau gouvernement Hollande et sa ministre de la culture Aurélie Filippetti.
La biennale de Lyon, Les musées d’art contemporain, les FRAC Fonds régional d'art contemporain : un par région, les DRAC direction régionale des affaires culturelles petite préfecture de l’art, le CNAP Centre national des arts plastiques qui soutient la création contemporaine selon ses propres points de vue et surtout ses propres intérêts continuent tous ensembles dans l’impunité la plus totale comme sous Nicolas Sarkozy de déployer une politique culturelle coercitive avec leurs sales injustices vis-à-vis de la communauté artistique en France. Les artistes contemporains en France souffrent victimes d'une politique culturelle sadique !
"Rien n’est vrai qui force à exclure" Albert Camus
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