Mardi 23 juin 2009 2 23 06 2009 07:56
La biennale de Lyon OUT version 2009 est contre la biennale officielle de Lyon d'art contemporain 2009 dans la région Rhône-Alpes et dans le département du Rhône en France. Vous trouverez pages après pages ce qui a motivé et a décidé de réactiver cette biennale OUT qui a une histoire et qui a eu lieu à Lyon sur les pentes de la Croix Rousse en 1993. Cette biennale d'art OUT version 2009 est opposée à l'oligarchie culturelle française, cette junte culturelle qui dirige les institutions culturelles et artistiques en France, musée d'art contemporain, centre d'art contemporain, Frac, Drac, Cnap, délégation des arts plastiques au ministère de la culture, (...),  dans le dit "art contemporain", les arts visuels ou les arts plastiques. Cette biennale OUT version 2009 est aussi contre Monsieur Thierry Raspail autoproclamé directeur artistique de cette biennale officielle d'art contemporain de Lyon 2009 alors qu'il n'a jamais rien créé de ses dix doigts et a surtout sinistré les artistes lyonnais avec ses choix discrétionnaires et arbitraires, des artistes qui sont de véritables artistes auteurs créateurs ayant une pratique artistique dans les champs de l'expérience esthétique. Cher public, amis artistes, bonjour et soyez les bienvenus et les bienvenues !
 

biennale de lyon -
-
Vous trouverez sur ce blog le texte de présentation de cette biennale OUT en version PDF
que vous pouvez télécharger. Aujourd’hui, je vous propose deux versions de ce texte car dans sa première version, il était proposé brut de décoffrage sans aucune correction. Dans la deuxième version, il y a en plus une petite revue de presse sur la biennale officielle de Lyon. Je joins dans cet article cette revue de presse. Petite note: le blog de la biennale OUT se trouvait la semaine en première page sur Google pas très loin du site de la biennale officielle de Lyon. L'équipe de la biennale officielle de Lyon 2009 a répertorié la semaine dernière de façon redondante sur tout un tas de sites référenciés le site officiel de la biennale de Lyon 2009 pour chasser le blog de la biennale OUT 2009 des premières pages de Google. Il va de soi, que cette biennale officielle de Lyon 2009 ne supporte aucune opposition et cherche à cacher toute opposition et toute controverse à cette biennale officielle de Lyon au public lyonnais et à la presse. Dans le texte de la présentation de cette biennale OUT 2009, j'explique les mécanismes du dit "art contemporain" en soulignant que cette petite caste bureaucratique est totalement antidémocratique et qu'elle a gommé toute forme de démocratie culturelle depuis presque 25 ans dans la création contemporaine, c'est une dure réalité mais bien présente. Petit souvenir ! Lorsqu’en 1993, nous avions fait les jardins éphémères et la BAC OUT 1993 qui avait été un succès, lors du vernissage de la biennale officielle de LYON version 1993, aux infos de France 3 Région, nous avions eu la surprise d’entendre en voix off, Thierry Raspail avec le responsable de la Bac Off, et en image, non pas monsieur le ministre de la culture de l’époque Jacques Toubon et des images sur la biennale officielle 1993, mais des images de notre biennale OUT 1993, (merci encore à France 3 Lyon et aux journalistes). Les politiciens et les bureaucrates de la culture ainsi que le ministre de la culture en 1993 étaient furieux. Ne pouvant pas sanctionner les artistes lyonnais dont je faisais parti à l’initiative de cette bac Out 1993 car ils n’avaient aucune prise sur nous, d’après les échos que j’en ai eu, ils s’en sont pris à l’association des boulistes lyonnais croix roussiens qui nous avait confié gentiment ce boulodrome magnifique sur les pentes de la Croix Rousse caché en pleine ville au milieu des arbres, un endroit féerique. Et si c’est vrai, et je pense que c'est vrai, pour se venger, la ville de Lyon en 1993 a retiré aux boulistes la gestion du lieu pour les sanctionner et avec en prime une engueulade car ils avaient osé prêter ce lieu à des artistes. Quant à nous artistes, les portes de l’art contemporain lyonnais pour certains d'entre nous se sont refermées à tout jamais. La même année, j’ai dû déménager à Paris, sachant que j’étais complètement grillé culturellement et artistiquement à Lyon.Je rappelle que lorsque le blog de la biennale Out de Lyon cet été 2009 a été mis en ligne sur internet et qu'il a pointé en première page de Google sur le mot clé biennale de Lyon, mon téléphone portable a été mis sur écoute téléphonique. J'ai fait un article cet été à ce sujet sur internet le 24 juillet 2009. Mais comme l’écoute ne suffisait pas, mon téléphone portable a été piégé de l’extérieur en modifiant le micro de mon téléphone en écoute d’ambiance. Ma vie privée avec mes enfants a été écoutée par mon téléphone et pour me provoquer, ceux qui m’ont écouté m’ont fait renvoyer par ma messagerie une écoute sur une discussion que j’ai eu avec et chez des amis, donc mes amis on été aussi écouté.
-

BAC  OUT  2009

Biennale d’Art Contemporain Out Lyon France 2009


 
Contre

 La Biennale d’art contemporain officielle de Lyon
France 2009

Contre

Thierry Raspail directeur de sa plume

-

« Tout se passe comme si rien ne se passait »

Cherchez l’erreur…
_

Art contemporain

Concept « confus »

-

NON
Á LA
PRÉFIGURATION CULTURELLE
DU POST - FASCISME
GLOBALISTE et MONDIALISTE

-

Avant propos : Ce texte n'est pas corrigé, désirant le mettre en ligne rapidement. Une deuxieme version corrigée et remodelée sera mis en ligne prochainement. Vous pouvez le télécharger, vous le trouvez en version PDF en bas de cette article ou dans la colonne de droite de ce blog. J’ai condensé en quelques pages la présentation de la situation de la création contemporaine dans les arts visuels ou les arts plastiques en France et dans le Monde. Vous expliquer à vous public, scolaires, étudiants et à certains artistes ce qui se cache derrière ce sigle commercial fumeux et fumiste d’« art contemporain », l’histoire et la fonction de ce concept « confus ». Ce texte parle des enjeux de cette biennale officielle d’art contemporain de Lyon 2009 cadenassée par Thierry Raspail autoproclamé directeur artistique alors qu’il n’a jamais rien crée de ses dix doigts et s’accorde ce titre pompeux et fantaisiste. Beaucoup d’artistes contemporains (vivants) s’insurgent contre les prix extravagants, insensés, absurdes, incohérents, irrationnels et inadmissibles de certaines œuvres d’art dans les ventes aux enchères internationales ou chez les grands marchands véreux d’art. L’art et la création artistique n’ont pas pour vocation de se vendre à de telles cotes ou à de telles sommes. Notre activité artistique n’est pas faite pour voler l’argent des salariés, des commerçants, des artisans, des retraités ou des chômeurs et permettre à de très grandes entreprises, à leurs dirigeants, aux spéculateurs, aux gros actionnaires ou aux gros et gras patrons de l’industrie ou de la finance d’aller faire les margoulins et les beaux dans les ventes aux enchères internationales en explosant le prix de vente de ses œuvres contemporaines achetées à grands coups de millions d’euros ou de dollars avec votre argent grâce aux profits juteux et à une suraccumulation abjecte des grands capitaux . Il est évident comme je m’en explique dans ce texte que cette instrumentalisation culturelle à valeur « universelle » et globaliste ultralibérale remplit une toute autre mission. Les artistes qui se plaisent à courir le monde d’expositions en expositions fiers de leurs cotations hors normes ne sont à mes yeux que les clowns de ces prédateurs sanguinaires de la finance ou de la spéculation. Sur toute la planète et surtout en France, la grande majorité des artistes vivent en dessous du seuil de pauvreté dans des pays riches et ils s’enfoncent de jour en jour dans la grande pauvreté et la précarité. C’est avec votre pouvoir d’achat que ces spéculateurs d’œuvres d’art désignés abusivement comme collectionneurs s’amusent et affinent leurs stratégies libérales globalistes, ils jouent avec ces augmentations de salaires ou ces marges refusées depuis trois décennies à vous salariés, à vous petits commerçants, à vous petits artisans ou à vous professions libérales. Mais encore plus grave, cruel et peut-être fatal, en plaçant l’argent dans des places financières offshore non soumis à l’impôt, ils volent et confisquent les moyens nécessaires pour mener à bien les travaux de la recherche, de nos scientifiques qui auront les clés de nos emplois de demain, des solutions à notre santé et ce progrès vital à notre évolution et notre éducation. Le texte politique de propagande rédigé par Thierry Raspail s’inscrit totalement dans le globalisme ultralibéral sachant que les biennales ne sont que les antichambres du marché spéculatif international sur les œuvres d’art, la fabrication de valeurs spéculatives illusoires calquées sur ces fameux subprime qui n’étaient que la fabrication de fausses valeurs boursières et qui a renforcé la crise que nous connaissons avec des délocalisations et un chômage accru. Ce texte explique le véritable rôle des institutions culturelles françaises dans les arts visuels ou les arts plastiques qui ont dans leur processus et leur mécanisme de décision au sein de leurs expositions ou d’achats d’œuvres d’art, de leurs mises en œuvre à leurs sélections d’artistes, des pratiques totalement opaques, arbitraires et discrétionnaires avec des subventions et donc avec l’argent du contribuable français. La mégalomanie obsessionnelle et démesurée de l’oligarchie culturelle française, cette junte culturelle a écarté et rejeté toute notion d’équité dans la diffusion institutionnelle et tout devoir d’inventaire impartial pour la conservation publique des œuvres contemporaines. Une junte culturelle qui a révoqué puis éliminé des champs entiers de la création actuelle française avec des atteintes irréversibles conduites avec des procédés despotiques comme à Lyon avec Thierry Raspail qui a sinistré et a évincé une très grande majorité d’artistes lyonnais avec le soutien des élus au nom de leur sale politique culturelle libérale et clientéliste.

« L’oligarchie culturelle française abreuvée de son savoir universitaire déclaré artificiellement « scientifique » mais qui n’est qu’aléatoire et ultra conservateur par le biais des institutions culturelles et artistiques françaises sectaires qui exclut les artistes qu’elle censure en France déboute ce qui se dérobe à tout jamais, l’œuvre d’art ». Lili-oto


Le concept « confus » d’« art contemporain » à visées globaliste et mondialiste.

C’est le populisme culturel qui a permis une stratégique de la confusion nécessaire à l’extension d’une culture véreuse globalisante ultralibérale administrée par de grands clubs très fermés des gros cartels mondiaux de la finance et de l’industrie. Ces pouvoirs clos ont semé le désordre, le trouble en désorganisant sur toute la planète les nations, les démocraties, leurs services publics, leurs services de santé, de justice, de commerce, d’industrie, d’agriculture, d’éducation et de la culture. Le sigle « art contemporain », terme inventé par des marchands d’art américains pour rafraîchir et rajeunir leur marketing de vente après l’art moderne auprès de leur clientèle a été le fil conducteur de cette stratégie culturelle de la confusion dans les arts plastiques ou les arts visuels. Ce concept « confus » alimente aujourd’hui la culture populiste de masse et il est un prétexte à une industrialisation culturelle de la création contemporaine, une industrie culturelle défendue par Thierry Raspail. L’art contemporain malgré les mensonges de marchands d’art, de commissaires d’exposition, de conservateurs de musée d’art contemporain, de critiques, de certains historiens d’art, n’est rien et ne correspond à aucune mouvance ou mouvement artistique ou à aucune création artistique tangible ces dernières décennies pas plus qu’un référent lié à de nouvelles pratiques artistiques. Les manipulateurs de ces grands clubs ultralibéraux internationaux ont rapidement compris que ce concept « confus » d’ « art contemporain » avait le potentiel fantastique d’un blanc-seing. Un blanc-seing culturel signé « art contemporain » à la disposition des pouvoirs économiques et politiques, des politiciens, des marchands et de certains dirigeants véreux d’administrations ou d’institutions culturelles dans le monde. Une feuille blanche comme carte blanche qui agréera cette politique ultralibérale impérialiste tout en colonisant au nom d’un concept flou et malléable « art contemporain »  les communautés d’artistes et surtout la création contemporaine en contrôlant sa diffusion artistique dans un flux inodore, insipide et soporifique. L’ultralibéralisme et les globalistes ou les mondialistes ne peuvent conquérir la planète culture qu’en anesthésiant les peuples y compris dans la création contemporaine par le contrôle de son espace spécifique de diffusion soumis au dictat de la dissociation et d’un « blanc state ». Pour sa bonne gouverne, il lui faut un blanc-seing régi par un concept « confus », vaporeux, mou, informel et canalisateur. La faculté d’un concept « confus » est de semer la confusion pour temporiser les oppositions puis les gommer. L’hégémonie d’un concept « confus » sur la culture va désorganiser puis désagréger ces dernières décennies les oppositions culturelles entre le conservatisme – progressisme,  progressisme – révolutionnaire, gauche – droite, artistes – acteurs culturels puis plus grave entre art – culture pour affirmer la prédominance du puritanisme culturel anglo-saxon sur la tradition libertaire de la création artistique française, italienne, allemande, russe, autrichienne, espagnole, catalane, nordique, slave et de certains pays asiatiques. La culture globaliste ou mondialiste (à ne pas confondre avec mondialisation) ne conçoit plus l’art comme une entité mais comme un simple relais culturel, une démarche culturelle, un faire valoir économique et idéologique ou voir comme pour les biennales d’art contemporain, de simples escales culturelles. Les biennales d’art contemporain ne sont que les antichambres des grandes foires internationales, une vitrine payée par l’argent public pour les poulains ou futurs poulains des marchands ou agents d’art à la recherche de profits juteux. Cet effondrement d’entité pour l’art équivaut à un renversement d’autorité où l’artiste n’est plus maître de son destin, de sa création et rayure sa conscience. Cette privation d’entité cible en premier lieu l’unité et l’harmonie de l’artiste et de ses œuvres, une perte commanditée par l’oligarchie culturelle mondiale qui biaise et voile le droit éthique et moral de l’auteur créateur sur sa propre production artistique et sa diffusion. Les cultures globalisantes sous le couvert de culture globale et soi-disant « universelle » ont toujours eu pour objectif que se soit sous cet ultralibéralisme despotique (certainement post-fasciste) dans lequel nous vivons ou sous les différents fascismes (hitlérien, mussolinien, et ses cousins ; le stalinisme (le réalisme socialiste), le maoïsme (révolution culturelle) de couper les fondations et les assises de l’art et de la création. Ce globalisme ultralibéral a pour mission de fragmenter la création contemporaine, de diviser, déstabiliser et désorganiser les fauteurs de trouble à l’ordre établi, les artistes et leur maudite liberté de ton et de création fortifier par le concept d’un « en dehors » ou d’un « ailleurs », inventeurs de leur propre codes, signes, symboles ou biotopes et d’une déduction complexe car singulière et du sensible et du sublime. Certains d’entre-nous ont été choqués de voir ce basculement si rapide dans la création contemporaine des avant-gardes artistiques marquées très à gauche à ce nouveau colonialisme économique libéral et sauvage globaliste d’après guerre mais la plupart des avant-gardes possédaient déjà en elles le principe et la substance d’une culture globalisante où se cachait dans sa queue son venin globaliste, in cauda venenum…


Création contemporaine objective.

Cette oligarchie culturelle par sa main mise presque totale en France sur les espaces de diffusion dignes de ce nom transforme la création contemporaine en une expérience socialement organisée, organisable et manipulable. Thématiques, installations démesurées avec cahier des charges à peine voilé, commissaires d’exposition, contraignent l’œuvre à leur discours et à une pensée extérieure à celle de l’auteur créateur. Elle sous-entend de fait que la création contemporaine est organisable par une expérience socialement organisée et extérieure à la pratique de l’expérience esthétique. Cette pensée extérieure supplétive qui ne relève donc pas des champs de l’expérience esthétique ni de la pratique artistique de l’auteur créateur et encore moins de sa liberté de conscience et d’expression présuppose que l’œuvre dans sa destinée originelle et son essence renferme une existence extérieure et indépendante de son créateur. Une existence extérieure qui édicte certains préceptes fondamentaux qui organisent l’œuvre comme le fruit d’une expérience collective socialement harmonisée. Cette forme organisatrice restreint les champs de l’expérience esthétique et la délimite comme un ensemble de propriétés sous-entendant l’existence originelle d’un jugement concordant et déterminant qui objective la création en un processus socialement organisable, concerté et harmonisé comme nous le trouvons dans le design ou les arts appliqués. Une drôle de conception de la création qui affirme de fait le postulat que tout œuvre d’art possède en soi une réalité objective indépendante de la pratique de l’expérience esthétique et des propriétés intrinsèques de l’oeuvre. Par déduction, l’essence de l’œuvre est donc constituée d’un ensemble de propriétés dont cette réalité objective par laquelle les institutions, commissaires d’expositions, les commanditaires s’introduisent dans le processus de création. Malheureusement l’immixtion, l’ingérence ou l’intrusion extérieure à l’ensemble des propriétés intrinsèques de l’œuvre ne relèvent pas d’une propriété constitutive de l’œuvre, ne fait pas parti de sa substance ou de la somme de ses substances mais bien d’un acte, et cet acte ne peut-être que fruit d’un idéalisme ou d’un dogmatisme subjectif qui ne laisse aucune préexistence à une quelconque réalité objective. Cette oligarchie conçoit l’œuvre comme le fruit d’une création contemporaine objective harmonisée, socialisée et concertée qui nie objectivement que l’œuvre procède exclusivement d’une pratique artistique spécifique de l’expérience esthétique qui en est sa véritable source même si elle artistiquement collective ou le fruit de plusieurs artistes. Cette conception de la création contemporaine objective obscurcie l’art et répudie la notion d’auteur créateur. Cette conception rétrograde que nous avons connu sous le fascisme ou le stalinisme et avec certaines avant-gardes dites révolutionnaires mais plutôt staliniennes, alimente, nourri, ce concept « confus » d’ « art contemporain » pour satisfaire un dogmatisme libéral globaliste populiste qui ne vit et s’accroît que sur les décombres et les ruines économiques de sa stratégie mondialiste et globaliste de la confusion économique, politique et culturelle dans nos populations et nos civilisations.

Téléchargez le texte ci-dessous de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT

version n°3
biennale-lyon.pdf biennale-lyon.pdf

Par exposition biennale art contemporain lyon culture - Publié dans : biennale de lyon - Communauté : biennale de Lyon
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

LINK BIENNALE IN ENGLISH

Lyon Biennial of Contemporary Art Out  ART AND LYON BIENNALE 2009

PRESSE bIENNALE out /Clik sur le document pour le lire :





Profil

  • : biennale lyon art culture
  • biennaleartcontemporain
  • : Homme
  • : France europe lyon Rhône-Alpes Rhône
  • : art photo peinture dessin artiste
  • : cette biennale de Lyon est une exposition en ligne du spectacle au quotidien de la réalité de l'art contemporain à Lyon et en France.Programme, visite virtuelle, exposition artiste et art numérique biennale out 2009 contre la biennale officielle

Présentation

OUI AUX EXPOSITIONS

UNIQUEMENT
AVEC NOUS
LES
ARTISTES
-
ILS NOUS VOLENT
NOTRE LIBERTE

 APPARATCHIK
COMMISSAIRE D'EXPOS
CURATEUR
CONSERVATEUR
CRITIQUE
SPECULATEUR
MARCHANDS VEREUX
LES PETITS CHEFS DE L'ART
FRANCE ART CONTEMPORAIN 2009



biennale-lyon.pdf biennale-lyon.pdf


version n°

NOTRE BIENNALE DE LYON 2009



biennale lyon art
Lire message mis sur le blog de Monsieur Gérard Collomb, maire de Lyon
lien : http://biennaleartcontemporain.over-blog.com/article-36837170.html

l'argent du contribuable

forum blogosphère blogobulle

!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!
!

Syndication

  • Flux RSS des articles

Images Aléatoires

  • art-biennale-1.jpg
  • j-aime-art-contemporain-copie-1.jpg
  • BAC-OUT-1.jpg
  • blanc-seing-art-2.jpg
  • art-biennale.jpg
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés