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23 juin 2009 2 23 /06 /juin /2009 07:00
suite de l'article page n°3

Malgré la puissance financière internationale des globalistes, leur rayonnement est en perdition car ils dévoilent au monde leur véritable « for intérieur » nauséeux et répugnant pour l’avenir de nos civilisations et de l’humanité. Ils sont déjà malgré des apparences trompeuses entrain de signer leur déclin.

biennale de lyon
Et en ce qui nous concerne, nous artiste, dans l’art et la création, ce concept « confus » ne passera pas le cap de concept « intégré ». Après la lecture de ce texte, pour ceux qui ne l’avaient pas compris, le concept confus d’« art contemporain » et son industrie culturelle populiste avec son tourisme de masse tant souhaités par l’oligarchie et les libéraux de tous bords politiques sont indissociables du réel marché mondial et de l’organisation mondiale du commerce. L’art contemporain fait parti de la culture mondiale dominante et il sert aux intérêts majeurs du globalisme. Le choix délibéré des véritables acteurs de ce globalisme de gouverner en clubs clos et fermés avec la complicité de la plupart des gouvernements est fondé sur l’entrisme en s’appuyant sur des réseaux relais existants, gouvernements, partis politiques, institutions, administrations, des nébuleuses d’associations nationales ou internationales, les ONG, l’éducation ou la culture en semant la confusion avant les électrochocs économiques. Cette politique biaisée et torve « d’injonctions paradoxales » désarçonne les peuples mais elle a ses propres limites comme tout système. Ces méthodes qui ne sont d’ailleurs pas une nouveauté ont partagé toujours le même syndrome, à force de semer la confusion, les stratégies de chocs ne sont plus que des coups parfois réussis et qui rapportent gros mais qui dévoilent de jour en jour son mécanisme coercitif, la nature même de ce « for intérieur » qui anime les commanditaires et les dangers de ce que l’on nomme la dissociation. Les attaques répétées contre les politiques sociales (y compris contre les artistes) même au nom de la « doctrine du choc » en volant les richesses du monde à l’aide de crises économiques froidement planifiées n’insensibilisent pas vraiment les peuples et ne chloroforment pas leur appétit de vie. La stratégie du « capitalisme du désastre » avec le souhait de voir apparaître une nouvelle figure du fascisme s’accaparant des ressources énergétiques confisquées et centralisées par les grands monopoles risque de se retourner contre eux-mêmes, car régner dans la confusion n’est pas régner dans la terreur. Le grand risque de ce programme post-fasciste est que ces groupes d’influences clos et fermés se coupent avec une grosse partie des réseaux relais qui acceptent cette politique ultralibérale et sa stratégie de confusion pour quelques avantages financiers. Mais ces derniers refuseront d’appliquer un auboutisme despotique qui se retournera dans presque tous les cas contre eux-mêmes. C’est non plus sans compter sur les capacités de résistance des peuples qui sont manipulés par les grands médias mais ont accès de plus en plus à d’autres informations et se désintéressent de plus en plus de l’info ready made. Pour affirmer son monopole sur le monde, il faut pouvoir prétendre apporter un avenir prometteur à ses populations, et avec l’ultralibéralisme les populations déchantent de jour en jour sanctionnant déjà les gauches libérales qui ont mangé grassement dans le bénitier. Consolider son monopole sur le monde en combinant les chocs et les confusions c’est entrevoir que les civilisations se meurent dans l’immobilisme et qu’elles n’ont pas les capacités intellectuelles de ses propres analyses et de sa propre résistance. Dominer la planète par la destruction de la demande pour confiner les ressources énergétiques, c’est concevoir que les peuples restent paralysés, pétrifiés, sclérosés lorsque la grosse machine consumériste et populiste n’alimente plus les pulsions émotionnelles. C’est tout simplement contester aux peuples tout concept d’intelligence, de véritables désirs, de pensée, de discernement et de perspicacité. C’est surtout nous montrer la véritable nature de cette gente internationale sans vergogne, sans scrupule habitée par la bassesse qui forme réellement ces grands clubs globalistes dans ce monde où les acteurs culturels ou manipulateurs de l’« art contemporain » se plaisent à servir. Une oligarchie culturelle qui épaule et échafaude leur idéologie sauvage. Une oligarchie qui soutient leurs politiques mondialistes avec des évènements publics au frais des contribuables et ces grandes messes populistes comme cette biennale d’art de Lyon. Une oligarchie qui coopère comme des toutous pour divulguer leurs bonnes paroles ou à collaborer dans des sous clubs de réflexion pour affiner le pouvoir des véritables clubs de cartels internationaux, dictatoriaux et autocrates. Cette accumulation scandaleuse des gros capitaux mondiaux bloque la recherche et prive nos chercheurs des finances nécessaires à leurs travaux. Cette recherche est indispensable pour notre santé et notre éducation et elle est la clé des emplois de demain. Nous sentons aussi chez les gros actionnaires de la presse monter une pression malsaine sur les journalistes pour les faire taire ou les sanctionner au moindre écart. Il est scandaleux qu’au nom de ce sigle commercial « art contemporain », la culture et ses institutions obligent les artistes en les faisant chanter (marche ou crève!) à s’associer avec ceux qui bloquent la bonne marche de l’humanité et une redistribution équitable de ses richesses, ce n’est pas le rôle de l’art si tout jamais il avait un rôle à « jouer ».

Cette biennale officielle d’art contemporain de Lyon sera comme à son habitude un dévergondage financier sur le dos du contribuable alors que la création contemporaine française et les artistes vivant en France souffrent de la précarité et de la pauvreté. Des artistes qui supportent de plus en plus mal les injustices générées par l’exclusion artistique et sociale instituée par les politiques culturelles décidées et portées par les élus et relayées par les institutions culturelles et dites artistiques. Aujourd’hui, j’ai plus d’estime pour un ouvrier en France, en Europe, aux Etats-Unis, en Asie, en Afrique, en Chine (…) qui se bat pour sauvegarder son emploi que pour un artiste participant à ce genre de kermesse artistique appelée biennale de Lyon même s’il est couvert de talent mais qui cire les bottes vernissées des usurpateurs de la finance et de l’industrie.


Les artistes vont réapprendre à porter eux-mêmes la substance, le substrat de leur propre émergence. Ils vont renouer avec des pratiques qui translateront leur « for intérieur », se foyer d’énergie dans les interstices des possibles que nos sociétés ignorent, parfois sous-estiment ou méjugent. Ces petits espaces sociaux, politiques, environnementaux, (…) vides ou laissés en friche car ils ne sont pas stratégiques aux yeux de nos contemporains. Ils iront chercher dans la mémoire du vécu le nœud de ce nouveau pacte ou protocole artistique. Ces nouvelles perspectives de l’expérience esthétique si singulière exigent une parfaite autonomie avec des soutiens financiers désintéressés qui s’inscrivent obligatoirement dans les projets des artistes qui vont certainement développer des pratiques transversales inusitées. C’est notre modeste contribution à la bonne marche de la société qui selon les pouvoirs en place se fera avec ou contre. Soit les politiques évoluent dans le sens démocratiques avec cette notion de partage et d’équité, et ces interstices seront synonymes d’une conquête de nouveaux espaces de liberté. Soit les politiques reconduisent ce capitalisme libéral sauvage et carnassier, cette oligarchie culturelle et ces interstices seront de nouveaux champs singuliers de la résistance qui engloberont la recherche scientifique fondamentale (de liberté absolue) et l’art en une synergie pour de nouvelles alternatives politico sociale, des instigations contre les ordres et pouvoirs établis. Si la pauvreté et la précarité s’accentuent fortement chez les chercheurs et chez les artistes, il y aura des alliances objectives pour défendre leurs pratiques qui inciseront les assises rétrogrades et conformistes des élus, de leurs partis politiques, des institutions, voir le noyau même du pouvoir économique et politique. Une majorité de chercheurs et d’artistes refuseront cette soumission aux intérêts des cartels mondiaux qui assassinent nos civilisations et boycotteront la trame pyramidale de leur toute puissante domination en ventilant et en épandant leurs savoirs et leurs connaissances. Nous allons certainement assister au déploiement d’une constellation de micro ou « nano » universités et écoles des beaux arts ou d’autres enseignements artistiques autonomes et alternatifs. Ces micros ou « nano » axes pédagogiques dispenseront des enseignements horizontaux et inaccoutumés de plus en plus éloignés des intérêts vitaux du mode de production productiviste, populiste, libéral et capitaliste que nous connaissons. Par l’association, l’éducation et l’information, nous allons saper cette économie libérale post-fasciste. Une résistance qui par La complexité de ses ramifications et de ses subdivisions ouvrira de nouveaux axes d’association. Des axes qui d’un trait commun émargeront pour une lutte sans merci contre la dissociation sociale et le populisme politique, industriel et culturel. Ce capital humain va briser la servitude volontaire, l’esclavagisme contemporain et gommer les institutions politiques existantes en une société civile équitable. Dés aujourd’hui, nos espaces spécifiques de monstration ou de diffusion artistique ne peuvent plus être et sous aucun prétexte sous une quelconque tutelle administrative ou institutionnelle française, ne collaborons plus avec les politiques culturelles globalistes. Il faut abolir cette subordination impulsée par les diverses politiques culturelles depuis les années 70. L’énergie créatrice englobe systématiquement son propre rayonnement en maîtrisant tous ces espaces et son propre flux qui constituent tous les deux sont capital. L’éclosion de ce capital humain a pour condition le refus catégorique de tout concept « confus » (stratégie de la confusion) et renvoie aux pâquerettes le sigle commercial et institué d’ « art contemporain » pour lui préférer le principe de création contemporaine. Une création contemporaine comme son nom l’indique qui laisse donc peut de place aux sangsues bureaucratiques de l’industrie populiste culturelle et institutionnelle. Notre « for intérieur » doit rejeter impérativement ces enlisements stratégiques dans lesquels se sont fourvoyés les artistes des anciennes avant-gardes artistiques jusqu’au règne de l’art institué pratiqué de nos jours. Aujourd’hui, nous vivons dans une période charnière et en France sur une poudrière. Nous assistons à une mutation économique ultralibérale avec une doctrine du chaos (risque de guerre civile) ayant pour objet une révolution nationaliste biaisée a-nationaliste (qui ne sert pas les intérêts d’une nation) et transnationaliste (qui n’est plus soumis au pouvoir d’une nation et qui n’a rien à voir avec l’internationalisme) par l’anéantissement de la demande avec des noyaux de pouvoirs décisionnels qui seraient transférés aux cartels où la démocratie n’existe pas, donc dans un post-fascisme. Ce fameux gouvernement mondial si cher à Monsieur Nicolas Sarkozy, un gouvernement que je ne souhaite à personne, ni à mes pires ennemis et même pas assez méchant pour le souhaiter aux propres enfants de Sarkozy, car obligatoirement et fatalement, le gravité de la situation sera telle qu’elle dépassera, transcendera et permutera obligatoirement ses propres mécanismes avec des conséquences catastrophiques pour l’humanité. Une politique renforcée par un appareil militaro-politique régentée comme aux Etats-Unis par les lois martiales du Patriot Act votées sous Bush qu’Obama n’a pas dissoutes. Des lois américaines qui renvoient toute personne civile suspectée d’agir contre les intérêts du pays (sous couvert de la notion arbitraire de terrorisme, ça rappelle l’Allemagne nazie ou la Russie de Staline) et surtout contre les intérêts de sa classe politique et économique dominante devant un tribunal d’exception militaire où vous ne pouvez pas connaître le motif de votre arrestation et vous n’avez pas les moyens de votre défense. Des lois martiales américaines qui risquent de s’étendre à l’Europe au nom d’un droit international asymétrique concocté par l’Europe et les Etats-Unis en ce moment dans les couloirs secrets de la communauté européenne. La signature de futures conventions et protocoles que la classe politique européenne cache à ses peuples où un européen pourrait être arrêté et livré aux Etats-Unis sans avoir jamais mis les pieds dans ce pays, sous prétexte qu’il exerce dans son pays d’origine et donc en Europe un activisme politique contraire (donc pourrait être suspecté de terroriste !) aux intérêts généraux des Etats-Unis. Une arrestation et une expulsion avec une simple procédure bureaucratique qui écarterait les points de vue et la parole des juges français. La marchandisation internationale de fichiers de renseignements sur nos vies, nos orientations politiques, religieuses, activistes, (…) bien sûr qui intéressent en haut lieu le monde de l’entreprise. Un commerce de l’information basée sur la violation de nos libertés individuelles, du ressort de la vie privée et intime qui au nom d’un nouvel ordre mondial et grâce peut-être à un gouvernement mondial et surtout au nom d’un marché commun transatlantique (Etats-Unis - Europe) qui se discute à la Communauté Européenne avec les américains actuellement comme le désir Monsieur Sarkozy pourrait se mettre en place.  La législation outre atlantique est différente de la notre, elle pourrait trouver sa commercialisation à travers toute la planète. Ce marché commun Europe – Etats-Unis pliera notre laïcité car à cause de ce droit asymétrique nous ne pourrons plus faire face à la privatisation de l’enseignement ou à l’installation de sectes. Ce marché commun Europe – Etats-Unis obligera les européens à participer amplement au remboursement de la dette extérieure des Etats-Unis. Je n’ai rien contre les américains et comme je l’ai constaté moi-même outre-atlantique est un peuple globalement plutôt sympathique, mais pas ses lois sur le commerce, pas ses abus de pouvoir de ses polices, pas ses lois martiales de Bush, pas ce nationalisme épidermique manipulé par les cartels américains, (…). Aujourd’hui, les enjeux politiques et économiques mondiaux sont relativement simples, désirons-nous un monde à une seule tête et une seule gouvernance avec un seul objectif globaliste totalement « intégré » aux normes d’un marché unique favorisant les puissants prédateurs de la finance et de l’industrie comme le défend la droite et la gauche libérale en france. Ce sera le véritable enjeu des élections régionales, car les défenseurs de cette notion de gouvernement mondial, de ce marché commun Amériques – Europe, visent sur une régionalisation européenne pour mettre en place leur nouvelle politique. Une régionalisation ou les régions ne seront que de petits territoires aux ordres du mondialisme, n’ayant pas la puissance pour les contrer et anticipant sur leurs divergences pour consolider ce pouvoir globaliste.   Voulons-nous un monde multipolaire à plusieurs têtes, avec différentes forces parsemées sur la planète, Asie, Europe, Afrique, les Amériques, et une recherche d’équité et l’acceptation d’émergences nouvelles en respectant la pluralité et la diversité. Voulons-nous un monde où seul le commerce est un référent unique à visée spéculative ? Voulons nous un monde où les échanges découlent de variantes flottantes conjecturales intégrant un pluralisme économique dont une économie internationale horizontale avec les diverses figures du troc (n’employant pas la monnaie). Nous pouvons contribuer aussi à d’autres choix et installer d’autres alternatives politiques équitables, la redistribution des richesses, la dissolution immédiate de la structure pyramidale des cartels financiers et industriels devenus bien trop puissants pour de simples entreprises qui sont un véritable nid antidémocratique, voir du fascisme. Optons pour la dissolution des bourses financières ainsi que d’autres formes graves de la spéculation. Une nouvelle ouverture démocratique excluant toute notion et configuration de pouvoirs clos et la mise en place d’une gouvernance laïque ouverte et d’intérêt commun dans une nouvelle forme de république (6e république) avec une redéfinition inévitable du rôle du politique et de sa représentativité ainsi qu’une redéfinition intégrale des mandats (non cumulables) de ses élus et l’abandon de la notion d’immunité et donc d’élus comptables devant les électeurs. Un gouvernement avec un seul parlement et la suppression du Sénat pour être hyper actif et se donner les moyens de réponses rapides et efficaces dans ces crises systémiques.

Beaucoup d’artistes pendant ces vingt dernières années dans cette situation artistique et sociale oppressante ont gardé leur distance, ils ont assisté à ce spectacle affligeant meurtris, blessés. Durant ces années morbides et inquiétantes, beaucoup d’artistes se sont révélés à eux-mêmes dans la solitude de leurs ateliers. De ces expériences sous ces frustrations fortes où nous avons été dépossédés de notre propre lumière, les artistes trouveront aujourd’hui en eux un énorme capital d’énergie qu’ils pourront puiser infiniment dans leur « for intérieur » qui ne demande qu’à se dévoiler et à se propager. Le rayonnement de l’art n’appartient qu’à ceux qui y contribuent, les artistes, et non pas à ceux qui n’y tiennent que la plume empestant l’encrier de leur ordre corporatiste abject. Je n’ai rien contre les intellectuels, leurs regards sont indispensables à une bonne analyse voir dissection de notre création tant qu’ils n’ont pas dans leur ligne de mire la destruction systémique du sublime et du sensible aux inflexions d’une servilité cupide. Face à ce pouvoir mondial se voulant sans visage, nos armes seront notre savoir. Face à cette occupation notre résistance trouvera un discernement et une volonté constitutive pour faire front à cette puissance financière aveugle et destructrice. Aujourd’hui, les globalistes libéraux de la finance sous l’auspice des cartels distribuent aux traders les milliards d’euros ou de dollars de bonus pour avoir encore semer confusion et chaos dans l’économie planétaire. Demain nous partageront le signe d’une démocratie regagnée : « le miroir de la mémoire de l’eau claire » car les racines structurelles de son rayonnement sont déjà en nous.

Mouvement de la Nouvelle Relativité, Artjacking.

Lili-oto, août 2009

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PS : artiste, n’ayant que quelques centaines d’euros par mois pour vivre (RSA), je ne peux pas me permettre de demander à un correcteur de corriger ce texte très long qui doit avoir des fautes de frappe, d’orthographe et de grammaire et le remercier par un simple sourire. Désolé pour les lecteurs…


Téléchargez le texte ci-dessous de la biennale d'art contemporain de Lyon OUT
version n°2
biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme-n-2.pdf biennale-de-Lyon-art-out-contre-le-post-fascisme-n-2.pdf


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